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Jour
0
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3 jours de navigation à parcourir le lac de Sanguinet du
Nord au Sud et d'Est en Ouest à toutes les allures:
4 à 5 noeuds au près, 6, 5 noeuds au travers et
7, 5 noeuds au grand largue avec une pointe à 7,8. Un peu
frustrant de sentir le bateau refusant de planer comme j'apprécie
tant avec le 420 avec lequel j'aurais sûrement dépassé
les 10 noeuds.
Ca soufflait pas mal , un bon 4 Beaufort établi, le 2eme
jour et même davantage le 3 ème jour.
J'ai même essayé avec GV seule sans ris, ça
marche pas trop mal. Le bateau n'est pas trop ardent au près.
Bonne nouvelle
, cette année la taxe de navigation est gratuite pour les
voiliers dépourvus de moteur auxilliaire. Qu'à cela
ne tienne, il restera dans le coffre.
Sinon, il y a deux ans, c'était 12 euros pour les voiliers
seuls et 15€ avec moteur de moins de 6 cv, cette année,
c'est 20€.
Bref , j'ai vite retrouvé mes habitudes de navigateur solitaire
avec mon pilote élastique (même sans, ça marche
quand même au près) à me balader dans la cabine
ou sur la plage avant,
à m'imaginer en pleine mer faire un petit somme dans la
couchette au vent.
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Jour
1
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Traversée du lac de Sanguinet vers port Navarosse, arrêt baignade
et exploration du port ou j'ai trouvé un petit bateau intéressant:un
Mazuir 510. Ce petit monocoque construit dans les années 70, dériveur
intégral, est pourvu de 5 couchettes, (3 dans la pointe avant et 2
sous les bancs de cockpit). Il est assez bon marcheur d'après son
propriétaire malgré son air trapu.
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Un
Mazuir 510, construit entre 1972 et 1980
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Arrêt
baignade
Puis retour au travers en longeant la côte ouest du lac vers Cazeaux
pour finir au portant sous spi.
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Jour
2
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| Séance
photo, pendant la pétole du matin. En attendant que la brise s'installe,on
gonfle le pneumatique. L'après midi, plage pour l'équipage et randonnée
solitaire autour du lac pour le skipper. |
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Petite
balade vers port Maguide, où je rejoinds le peloton de queue d'une
régate. J'évite de les géner et j'essaye encore de comparer les
vitesses.
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Je me fait gratter
par plusieurs bateaux dont un 590 (ça marche bien ces bêtes
là) et un sangria qui m'a bien fait marrer quand il a hissé
le spi.
Je n'avais jamais vu ça ; il avait attaché la drisse
du spi à l'emplacement d'un bras et a finalement laissé
tomber le hissage du spi.
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Ensuite
petite minute de satisfaction, grattage d'un micro challenger, et
d'une autre espèce de péniche à quille longue je suppose.
La brise est un peu plus soutenue. Je ne juge franchement pas utile
de mettre le spi pour le retour, filant à plus de 6,5 noeuds avec
plusieurs accélérations à 7,5 noeuds. |
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Bref
,c'était un week end retrouvaille du Tabasco,avec la redécouverte
des sensations de croisière, et l' envie d'aller plus loin cet été
en Bretagne ou dans le Pertuis, J'ai redécouvert les différentes
façons de barrer le Tabasco, en le faisant gîter ou contre-gîter,
en jouant avec les écoutes de foc ou de GV et plus simplement avec
la barre.
Didier (27 avril 2009)
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